HOPARE

Figure montante dans le monde du street art en France. Hopare est le pseudonyme emprunté par Alexandre Monteiro. Il est né en 1989 et est un artiste complet qui mêle abstraction et figuration dans une dynamique faisant ressurgir les souvenirs du futurisme Italien du début du XXe siècle. La modernité, la vitesse, le mouvement, l’homme nouveau, ses rapports avec la ville, une énergie vitale tout simplement, anime ses oeuvres. Les lanières de couleurs s’entrelacent pour faire surgir les formes et les visages de leurs supports. Son univers est coloré et organique ce qui tranche avec la grisaille quotidienne des rues où il prend place. Ses portraits sont particulièrement touchants grâce à cette technique particulière de fins « rubans de soie » délimités par des « fils de nylon » noir avec un maximum de détails. Les couleurs sont vaporeuses et aériennes, elles se soumettent au mouvement de la ligne, ligne et structure si importantes dans le graffiti.

« Ce que je veux offrir au spectateur, c’est la possibilité de voyager », dit-il. « Si quelqu’un voit ma création et se gratte la tête à la recherche de nouveaux détails, alors pour moi c’est une réussite ».

He is one of the rising stars in the world of street art in France. Hopare is the pseudo of Alexandre Monteiro. He was born in 1989 and is a complete artist, mixing abstraction and figurism in a dynamic reminding the memories of italian futurism in the beginning of the twentieth century. Modernity, speed, move, the new man, his relationships with the town, the vital energy that quite simply feeds his work.

Coloured strips intertwin to give form to faces and shapes out of their support. His universe is colourful and organic, standing out against the common greyness of the streets where he performs. His portraits are particularly touching thanks to that special technic consisting in fine silk ribbons, limitated by black nylon threads including a maximum of details. The colours are hazy and aerial, submitted to the movement of the line, lines and structures being so important in graffitis.

« What I want to offer to the spectator is the possibility of travelling », says he. « If someone looking at my work starts scratching his head, looking for new details, then I know I’ve made it »